Comment sortir le droit privé de sa logique patrimoniale ? Comment le repenser au-delà de la compensation et de la patrimonialisation des droits ? Si l’on connait le principe de la réparation en nature, de la remise en état, des avantages ou encore du partage en nature, ces mécanismes demeurent exceptionnels. La transformation des choses et des droits en biens a en effet évincé les objets réels du droit, précipitant sa désincarnation radicale. Quid de la concrétude, de la nature et de ses habitants ?
Le droit se pense-t-il mieux à deux? Deux personnes, deux concepts, deux juridictions, deux langues, deux traditions, deux régimes, deux oppositions, deux parties, deux récits, deux disciplines, deux mouvements, etc. Voilà la question qui alimentera le nouveau cycle de conférences du GRDP 2026-2028 : DUOS!
Le patrimoine est-il le mal(adroit) du siècle ? La transformation d’une théorie heuristique en droit substantiel a placé le patrimoine au centre de toutes les relations de droit privé. Cette construction (gauche ?) a dématérialisé et éjecté la personne et ses biens de leur corporéité.
Un dossier consacré aux « Entités juridiques non personnifiées » publié aux Editions de la Revue Juridique de la Sorbonne sous la direction de Gaële Gidrol-Mistral et de Judith Rochfeld vient de paraître.
L’Encyclopédie des communautés et des pratiques communautaires est l’un des projets pilotes de la plateforme éditoriale de publication en science ouverte des presses universitaires de l’Université Paris-Saclay (modèle diamant). Soutenue par la MSH Paris-Saclay depuis ses débuts, elle sera disponible à compter de janvier 2026.